L’ensemble de ces sources de radioactivité d’origine naturelle ou artificielle, contribuent à l’exposition des individus. Un français reçoit au total une dose annuelle moyenne de l’ordre de 3,3 mSv, qui dépend de l’emplacement géographique. La figure ci-dessous présente la répartition de cette dose en fonction des différentes sources de rayonnement.
Le radon, descendant de l’uranium, peut s’accumuler dans les habitations et représente une dose importante, de l’ordre de 1,4 mSv par an et par personne.
L’exposition naturelle due aux rayonnements cosmique, tellurique et à l’ingestion d’aliments et d’eaux compte pour 1,0 mSv par an et par personne, mais dépend de la région considérée.
La source d’exposition artificielle principale est due à la médecine nucléaire (diagnostics fonctionnels), qui représente une moyenne d’équivalent de dose de 0,8 mSv par an et par personne. L’industrie, les installations nucléaires et les retombées anciennes ne représentent qu’une faible part de l’exposition aux rayonnements (< 0,1 mSv/an).
